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danse de squaw

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Reference : 1662
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De l’anglais squaw, emprunté au massachusett squa, eshqua, du proto-algonquien *eθkweˑwa. La langue appelée wôpanâak est celle parlée par la nation Massachusett qui porte aussi le nom Natick et Wampanoag. C'est de cette langue que le mot « sqwa » tire son origine. The Natick Dictionary , Washington Government Printing Office (1903), utilise le mot “squáas” (aussi écrit "sqwa et squaw) pour désigner la “femelle” (à la page 346 de la section English/Natick, aussi répété à la page 154 de la section Natick/English). The Natick Dictionary utilise plutôt le mot “Mittamus” pour désigner "Femme" et “Épouse” (page 344), et le mot « Sqwashim » pour “woman kind”. Encore à la page 346 Natick Dictionary l'auteur mentionne «The radical "squa" is not used by Eliot except in compound words but in the verb form» (La particule "squa" n'est pas utilisée par Eliot comme un mot, mais comme formant un verbe). Est-ce les colons français qui l'ont popularisé ou les colons anglais? On note que ce sont les colons anglais du Massachusetts USA qui ont répandu son utilisation au début de 1634. Ce mot c'est répandu comme une trainée de poudre depuis sa création pour désigner les femmes amérindiennes peut importe leurs langues amérindiennes (il y en a près de 60, Canada et USA combinées, et près de 140 si on considère toutes les langues amérindiennes des Amériques). Le mot «sqwa» utilisé par certains aujourd'hui pour désigner la femme est un mot créé de toute pièce par les premiers envahisseurs européens qui auraient mal interprété ce qu'ils avaient entendu. Rappelez-vous que les Nations dites de la famille linguistique algonquienne (Mi'kmaq, Wolastoqiyik ,Waba-Naki, Anishinaabe, Narragansett) ont été parmi les premiers peuples à rencontrer les Européens. Le suffixe ou préfixe «sqw» est de la famille linguistique Anishinaabe... « Sqw » désigne le féminin chez la femme ou chez l'animal. « Sqw » ne s'utilise que s'il fait partie du mot au début ou à la fin, comme le «ée» à la fin d'un mot en français pour désigner le féminin. « Sqw » ne peut être utilisé seul. Utilisé seul, il insiste sur la partie féminine de la femme (son sexe), et devient donc vulgaire. En langue waban-aki on chante une chanson de nativité (birth song) qui s'appelle « nuncksquassis » qui peut se traduire par « petit bébé femme » « little woman baby ». En langue mi'kmaq « nitapsqw » désigne une femme amie, « gisigui'sgwaq » désigne une vieille femme, saqama'sqw (aussi écrit saqama'sgw) désigne une Femme Chef. En langue algonquine (anishinaabe) « nidobaskwa » désigne une femme amie, « manigebeskwa » signifie femme des bois, « Squawachem » désigne une femme de haut rang, une femme Chef.

Collection privée.

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Bibliographie de TZIGANOV

Serge Tziganov s’installe en France en 1982, il n’a pas encore vingt-trois ans, mais possède déjà une solide formation grâce à ses professeurs, le graphiste Vladimir Françousov et le célèbre peintre moscovite Théodore Thézik et son emploi comme peintre décorateur au Théâtre de l’Armée Rouge. Dès son arrivée chez nous il participe à de nombreuses expositions de groupes, ou personnelles à Lyon, Deauville, Saint-Etienne. En 1996, il ouvre à Saint-Etienne son Ecole de Dessin Académique. De facture classique, sa peinture s’inspire autant de sa Russie natale, des icônes, de la Renaissance que des années 20, avec toujours un trait d’humour qui n’enlève rien au sérieux du tableau mais nous adresse ce clin d’œil complice qui nous enchante

GALERIE des ARTS- 193 rue du Combat- 83300 Draguignan - tenue par l'association Les amis de la Galerie des Arts Galerie Virtuelle :: galeriedesarts.net

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